vendredi 30 mai 2008

Splatterhouse, Jade, Barbara et la viande

Ce n'est pas parce que j'ai passé pas mal de temps sur la route cette semaine que j'ai oublié de me tenir au courant des nouvelles du monde. Pendant que les népalais abolissent la monarchie et que les américains lavent des poulets à l'eau de javel, deux jeux vidéo qui occupent une place importante dans mon cœur d'artichaut s'apprêtent à refaire surface. Splatterhouse tout d'abord, dérangé beat'em up des années 80, nous revient avec force effets gore et autres shaders sanguinolents. Cela fait un moment qu'on le savait, mais Kotaku tient désormais le communiqué de presse et quelques images alléchantes. Pour le plaisir tenez, un run complet de la version PC Engine...



... et pour ceux qui n'auraient pas la chance d'avoir ce titre dans leur vidéothèque import (merci Kuro), le détournement enfantin du même jeu pour la Famicom, Splatterhouse: Wanpaku Graffiti.



Au passage, YouTube regorge d'impayables trailers pour des adaptations live du jeu par les fans, ça vaut le détour et votre temps de travail. Le second titre prévu pour un comeback n'est pas à mettre au même niveau, puisqu'il s'agit du merveilleux Beyond Good & Evil, l'un de mes jeux préférés de la "vieille génération" de consoles. Succès critique autant qu'échec commercial - la faute à l'orgie de titres qui précède chaque passage du Père Noël - ce jeu de Michel Ancel m'avait à l'époque profondément marqué. Aussi c'est avec plaisir que l'on retrouve un ami porcin dans ces premières images. En attendant de revoir l'adorable Jade, et de savoir si la tout aussi charmante Emma De Caunes lui prêtera de nouveau sa voix... (voir la vidéo sur le site uplay.com)

Que dire d'autre aujourd'hui ? Qu'il va falloir que je sois plus efficace dans mon travail qu'hier, c'est indéniable. Mais j'ai repris des forces hier soir, puisque j'ai réussi à obtenir de ma femme qu'elle se repaisse avec moi de ce bonheur filmique qu'est le From Beyond de Stuart Gordon, diffusé sur le satellite dans toute sa splendeur 4/3 pour ne pas trop diminuer Barbara Crampton à l'écran. Quel plaisir de revoir cette débauche délirante, texturée poisseuse façon Screaming Mad George. Ça peut paraître dégueu au néophyte, mais je vous assure que ce l'est moins que le documentaire d'Envoyé Spécial sur la composition des produits alimentaires premiers prix et hard discount, diffusé au même moment sur France2.



Ah si, j'oubliais : j'ai enfin pris le temps de pondre un article sur Sancho. Kidnap, donc. Sur ce...

jeudi 29 mai 2008

Bye bye Ycare !

Retour de Blagnac hier ; dans un soucis d'optimiser mon temps de trajet – une préoccupation récurrente quand on avale des milliers de kilomètres par semaine – je pousse mon réservoir, sous un soleil timide, dans ses derniers retranchements. A quelques kilomètres de la panne, de la pompe et à peine plus de Bordeaux, l'apocalypse : des trombes d'eau s'abattent sur l'autoroute, au point que tout le monde descend en dessous des 80km/h (peut-être la gendarmerie devrait-elle faire alliance avec un hypothétique maître du temps pour maîtriser les excès de vitesse?). Et comme ça ne pourrait pas être pire, puisqu'il pleut déjà, je tombe sur la seule station service où les pompes ne sont pas abritées. Et où le système anti-retour est tellement balèze qu'il me faut cinq bonnes minutes (j'étais humilié au bout de quelques secondes) pour faire le plein. Soit ; même pas mal, je me change. Deux heures et demi plus tard – quelque part en Poitou-Charentes – le soleil refait surface, en phase largement descendante. Je croise un nouveau record de tarif en essence – plus de 1,60 € le litre – et, oh surprise! c'est d'une station Leclerc qu'il s'agit. Le voilà leur business plan : pour offrir des tarifs bas sur le parking de votre hypermarché régional, assassiner le quidam quand il n'a pas le choix du prestataire. Classe. Six heures après mon départ, j'arrive chez moi juste à temps pour voir les dernières minutes de la Nouvelle Star. Comment le public a-t-il pu dégager Ycare, alors que Cédric s'engonce toujours plus dans des reprises hasardeuses (j'ai pu en juger car Béa avait pensé à enregistrer l'émission) ? Soit, s'il faut trancher entre « le monstre » et Benjamin, force est de reconnaître que le Jazzman est un tueur. Mais Ycare, c'était le facteur surprise de l'émission. On ne sait pas ce que va chanter Benjamin, mais on sait comment il va le chanter. Pour Ycare, à chaque fois, c'était une découverte. Dommage. Toujours est-il que si Benji ne va pas en finale, M6 n'aura pas ma redevance pour la dernière, na. En attendant, retour au boulot, en espérant pouvoir passer quelques minutes à me ridiculiser à la batterie sur Rock Band. Et non, je ne reviendrai pas sur le coût du jeu.

mercredi 28 mai 2008

Halloween tardif à Blagnac

Six heures de route sous la pluie – porté par du SP95 à 1,58 € le litre! - m'ont amené hier goûter la grisaille toulousaine; une journée de boulot sur place qui s'achèvera ce soir avec le trajet en sens inverse pour rejoindre mon QG familial. Six heures donc, qui ont bien failli se terminer sur une crise de nerf, alors que les agents de la voirie bloquaient en temps réel chaque rue, avenue ou boulevard que je souhaitais emprunter pour rejoindre mon hôtel – à l'instinct, comme toujours, car lire les directions de Mappy lorsque l'on est seul au volant reste un peu délicat. Le hasard a voulu que je trouve mon chemin assez rapidement, heureux à l'idée de me poser dans ma chambre d'hôtel... Les « chambres » du Première Classe de Blagnac - situé en pleine zone aéroportuaire, où les avions se disputent vos oreilles avec la rocade locale – tiennent plutôt de la cellule impersonnelle en plastique, avec à peine une meurtrière (je n'ose appeler ça une fenêtre) pour vérifier timidement que les loustics du second, qui tiennent tête à la rocade comme aux avions, ne sont pas en train de jeter un sort à votre voiture. Tenez, c'est presque aussi joyeux qu'une nuit à Thionville, sauf qu'au moins là-bas, ma chambre tentait de masquer sa frigidité sous une certaine classe décorative. Nourri et épuisé, je m'étais préparé une soirée pleine de divertissements pour me changer les idées : Monster Hunter Freedom 2 était dans ma PSP, bien entendu, Silent Hill Origins se tenait prêt au cas où je serais enfin décidé à lui laisser sa chance... Et surtout, un passage au Leclerc du coin m'avait permis de m'équiper en images pour la soirée. Pour plusieurs d'ailleurs : le Halloween de Rob Zombie, un nanar du nom de Stay Alive (sans Travolta mais apparemment avec un jeu qui tue – littéralement), et même le Blue Holocaust de d'Amato (le bonheur des hypermarché de province). Le truc, évidemment, c'est que je me suis assoupi avant la fin d'Halloween, et que je suis bien incapable de vous dire si le Dr Loomis a su mettre un terme à la cavale meurtrière de sieur Myers. Reste que, de mon point de vue tronqué, cet Halloween est excellent – surtout dans sa première heure. J'essaierai de vous en toucher deux mots sur Sancho, une fois que j'aurai rattrapé le Kidnap visionné depuis déjà une bonne quinzaine. Sur ce, il est 7h passé et j'ai bien besoin d'un café - l'heure d'évaluer le buffet à volonté de mon palace. Comme je le disais à Béa hier soir : la prochaine fois (la semaine prochaine en fait), on monte de plusieurs étoiles, quitte à payer plus cher.

vendredi 16 mai 2008

Blood on my Wiimote

De quoi attirer l'attention aussi bien des amateurs de défouloirs vidéo-ludo-fétichistes de série B, que des détracteurs de la violence qui sévit uniformément au bout de nos manettes : Madworld et Bayonneta. Je ne verrai certainement rien de plus alléchant aujourd'hui ; d'autant que dans le cas de Madworld, c'est sur Wii que ça va tacher pour les 18+. (Source : Siliconera)