Réveil chez mes parents ce matin ; nettement plus agréable tout de même, que l'anonymat d'une chambre d'hôtel. D'ailleurs j'ai l'impression de commencer à sortir de l'espèce de Quatrième dimension dans laquelle je me trouvais depuis quelques jours, sérieusement déraciné (et je crois que j'ai par ailleurs traversé plusieurs fois la forêt de Tales from the Darkside au cours de mes trajets). Hier, j'étais supposé faire le trajet le plus court de la semaine - Poitiers-Paris - et c'est pourtant certainement celui qui m'a semblé le plus long. La fatigue, certainement... Heureusement, sur place, le réconfort de la famille m'attendait, ainsi que la possibilité de me défouler un peu sur le New International Track & Field (NITF) de Konami, attrapé hier (jour de sa sortie) à Poitiers avant mon départ. Pourquoi, le 12 juin 2008, ai-je privilégié un party game athlétique sur DS plutôt que le dernier opus des aventures de Snake, sorti sur PS3 en même temps - Metal Gear Solid 4 ? Le truc c'est que, virtuellement, je suis un grand fan de Snake : j'ai adoré le premier opus PlayStation - même la version GameBoy Color, d'ailleurs - ainsi que, n'en déplaise à la majorité, Metal Gear Acid (excellent mélange de stratégie au tour par tour et de collectionnite aigüe à base de trading cars immatérielles). Le reste ? Traumatisé, à l'époque, par la révélation Metal Gear Solid 2 (la "mort" de Snake, autour de laquelle la presse avait à l'époque uniformément joué le jeu du spoiler-free), j'ai posé ma manette et bizarrement, ne l'ai jamais reprise depuis. Ce qui ne m'a pas empêché de rajouter MGS3, Metal Gear Acid 2 et même Metal Gear Portable Ops à ma ludothèque... Logiquement donc, avant d'accompagner celui que l'on surnomme désormais Old Snake dans sa dernière aventure, j'aimerais prendre le temps de vivre celles qui l'ont précédé. Autant dire que l'achat n'est donc pas justifié avant un certain temps... Espérons que Kojima tienne parole et ne nous serve pas un cinquième opus trop rapidement; mon rêve moi, serait qu'il se penche sur un Zone of the Enders (l'une de mes séries préférées) sur PS3.
NITF, donc. Retour aux bases du jeu vidéo - l'acharnement sur des boutons, ici transposé en manipulations frénétiques du stylet, mêlé à un sens précis du timing - pour ce jeu fait de mini-jeux (pas mal d'épreuves ont l'air d'avoir été implémentées) qui rappelle qu'avant que la Wii et la DS ne trustent le concept, Decathlon et ses semblables avaient déjà lancé l'idée du jeu simple, accessible et convivial dans la même pièce. Un retour aux sources bien agréable ; et puis c'est l'occasion de revenir sur DS après les mois passés en exclusivité sur le meilleur jeu du monde : Monster Hunter Freedom 2. Je me bats un peu pour ne pas m'y replonger d'ailleurs. Ou mieux, patcher MHP2G pour pouvoir l'apprécier en anglais, et découvrir ses nouvelles possibilités... Mais le plus important aujourd'hui, reste de rentrer chez moi, prudemment mais LE PLUS VITE POSSIBLE ! Ma femme, mes enfants... I am on THE way! (prononcez "zi ouéille", en hommage à Martin Lawrence dans Bad Boys 2). Après avoir correctement fait mon boulot, of course. Sur ce...
vendredi 13 juin 2008
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