mardi 17 juin 2008

Reconnexion

Cela fait plusieurs jours déjà que je suis rentré à la maison… et mon dieu que ça fait du bien ! Evidemment, comme avec n’importe quel rythme, la rupture du cycle infernal 500 bornes – formation – boulot – dodo m’a surtout laissé sur les rotules ce weekend. Si j’ai profité de ma femme et de mes gars, j’ai aussi pas mal profité de mon lit, effectuant siestes à foison. Et même hier – en même temps c’était lundi – pas facile de s’y remettre. Bilan des choses à faire, rattrapage des choses non faites, suite de la paperasse (pas si lourde que ça) pour la création de la société (ça y est, le bail est signé !)… et hop, la journée était bouclée. Encore pas mal d’administratif à faire – démarches, devis, relances clients – avant de mériter le HellFest en fin de semaine.

Côté loisirs, Béa et moi avons bien aimé Resident Evil : Extinction, rattrapé dimanche suite à sa sortie en DVD. Mulcahy et Anderson s’en sont bien sortis pour calibrer leur produit intelligemment, entre ambition restreinte et moyens limités, Milla est comme toujours magnifique et Ali Larter est de plus de la partie… Les scènes d’action sont peu nombreuses mais évitent d’être épileptiques, le côté Mad Max n’est pas exagéré, et le bestiaire si souvent décrié de la série dans son incarnation live, correspond bien à mes yeux, à la grandiloquence propre à Capcom. Alors soit, nous sommes bien loin des jeux d’origine (la question reste valable : est-ce vraiment un mal ?), mais cette Alice là, moi, décomplexée et entourée de non-morts, je continue d’en redemander.

Côté lecture, rattrapage des Punisher War Journal après avoir bouclé un an de Punisher Max. Pas plus restreint certes, mais le coup de crayon d’Ariel Olivetti – aussi bien sur un Frank Castle mi-Punisher mi-Captain America que sur l’odieux Hate-Monger – est proprement merveilleux. Et puis j’ai tout de même battu un record du monde à New International Track & Field (le javelot). Il se peut toutefois, vu la violence de mes ébats au stylet avec ce titre, que ma DS ne lui survive pas… Que dire sinon ? Que l’on déplore la disparition hier, trop tôt, de l’immense Stan Winston, qui marque peut-être symboliquement la fin d’une époque : celle des effets de plateau. There’s no school like old school.

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