Moins de 72 heures pour profiter de ma famille avant de reprendre la route... Ce fut court, mais nous avons bien profité, notamment de la journée de samedi, kermesse de l' "autre école" du bourg oblige. A défaut d'être présent à celle de l'école de mon fils dans deux semaines - cause Hellfest - j'ai au moins pu voir Hugo à l'œuvre, trop heureux d'échanger des tickets contre une participation à un jeu qui, toujours, débouche sur un carton rempli de bricoles où choisir un cadeau... Lulu n'était pas en reste non plus, amoureux des chevaux et poneys présents sur les lieux mais pas trop ; un peu comme de l'Elephant de l'Ile de Nantes, avec une crainte primale imposant une distance de sécurité, mais surtout pas l'éloignement complet. Et puis voilà, nous sommes Dimanche soir et me voici à Vernon (27), à 430 et quelques kilomètres de la maison. Le premier pas d'une semaine qui m'entraînera dans un véritable shuffle au travers de la France (de Vernon à Bidos en passant par Poitiers, avant de faire le trajet inverse pour Velizy et d'enfin revenir dans le 44, tout cela sur 5 jours), à l'image de mon iPod qui, tout au long du trajet, faire faire le grand écart à mes oreilles, de Cradle of Filth et The Haunted à Eriko Imai et Ayumi Hamasaki, en passant par Hilary Duff, Gwen Stefani et autres Juliette & the Licks - une préférence personnelle. La beauté de l'aléatoire éclectique.
La route elle, fut moins variée que sa bande son; en dépit d'une étrange brume de chaleur en traversant le pays d'Auge, comme si tout le paysage cramait à petit feu. Un grief de plus à l'encontre de Mappy, qui m'incite à prendre l'A13 en direction de Rouen alors qu'il s'agit de l'A24, laquelle débouche plus de 200 bornes plus tard sur la "véritable" A13. Ou qui omet encore de prendre en compte, arrivé dans Vernon, les sens interdits et autres particularités de circulation locale, et a donc manqué de me faire emprunter une voie à sens unique... Mais, après avoir croisé un domaine au nom sympathique ("Le Domaine de la folie"), je suis tout de même arrivé à l'Hôtel Normandy (merci Baba!), trois étoiles et les toilettes à l'extérieur de la salle de bains, un critère de luxe si j'en crois mes récentes expériences hôtelières. Il faut dire que le bâtiment se voudrait british, mais il lui manque, je crois, un certain flegme. Encore que :
- "Est-ce que ma chambre est fumeur ?"
- "Ca dépend. Vous fumez ?"
- "Oui."
- "Alors c'est une chambre fumeur."
Jour du seigneur oblige, pas de boulot ce soir. D'ailleurs, je me suis empressé de finir Silent Hill Origins en arrivant dans ma chambre. Je digère - plus ou moins devant Le Terminal de Spielberg -, et on en reparle.
dimanche 8 juin 2008
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